Champagne Tarlant

À propos de l'auteur

Ma Photo

Site Web

  • Champagne Tarlant
  • Our Blog in English
  • Video clips
  • Facebook Fans
� Damien Guinet
un Blog-It Express chez vous ? Blog-It Express

Catégories

  • A la Cave
  • Cooking By & Drinking With
  • Dans les Vignes
  • Drinking Out Tarlant
  • Dégustation
  • Environnement
  • Gastronomie
  • Pod, Blogs et autres
  • Tarlant @ Home
  • Vendanges

Tarlant@Home

  • Cavistes sur le WEB
  • Cavistes sur PARIS

Liens

  • Champagnes de Vignerons
  • Vins de Champagne
  • Guide Loisel de Remi
  • Vitiblog
  • Blog Vigneron de Francis
  • Carnet des Tendances du Vin : Oenoline
  • Sowine
  • Vendredis du Vin
  • Slow Food Champagne
  • Findawine
Abonnez-vous à ce blog (XML)

Traviata et Bachelot ! Faites entrer l'accusé...

Est-ce qu'un de vous à regarder la Traviata sur France 2 mercredi soir en direct des Chorégies d'Orange ?

Je sais, l'opéra à la télé, qui plus est, en pleine semaine, ce n'est pas forcément votre tasse de thé, mais ma foi, ça change...

Hondelatte, le présentateur a commencé par nous faire patienter avec l'interview de différents invités, dont Roselyne Bachelot. Elle fait déjà la promotion d'un livre qu'elle aimerait (va) écrire sur Verdi. Soit.

L'opéra commence dans ce superbe théâtre d'Orange. Les airs connus résonnent contre les vieilles pierres. L'acte I de la Traviata est une sorte de fête, où l'on porte un toast à l'amour. En plus d'être une mélodie culturellement ancrée, je vois des coupes saisies sur la scène, un serveur avec un seau et une bouteille dedans...et là, que vois-t-on? Un simulacre de célébration, des verres vides qui trinquent  (ça ne porte pas malheur?), des figurants qui font semblant de boire des verres jamais remplis, une bouteille vide essayant désespérément de remplir une flute transparente, tout cela avec des paroles qui évoquent la fête et l'invitation aux libations.

J'ai beau chercher mille excuses à cette sensation bizarre ( problème de sous-titre, rupture de stocks, frigo en panne), pourtant j'ai bien peur que ce ne soit que purement et simplement une (auto-) censure artistique. Et j'ai peur aussi que ça ne choque plus personne. On voit encore cette bouteille passer de main en main, j'aperçois la "marque" sur l'étiquette...Va-t-on apercevoir le mot Champagne? Je cherche, je zoom, mais non, on ne lit que le mot Opéra.

En clair, n'achetez pas le livre de Bachelot sur Verdi, ça frise l'hypocrisie!

Et pour ceux qui veulent résister et continuer à prendre du plaisir à regarder ces oeuvres, voici quelques versions non franco-censurée!


LA TRAVIATA EXT 1



The Berlin Concert (Verdi : La Traviata)
envoyé par Anna-Netrebko.

Traduction du célèbre "Libiamo ne' lieti calici"

"Buvons, buvons dans ces joyeux calices,
Que la beauté fleurit ;
Et que l'heure fugitive
S'enivre de volupté.
Buvons dans les doux frissons
Que suscite l'amour,
Puisque ces yeux tout-puissants
Percent le cœur.
Buvons ! l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.

Le chœur :
Ah ! buvons ; l'amour, l'amour entre les coupes
Aura des baisers plus ardents.

Violetta :
Parmi vous je saurai partager
Mes heures les plus joyeuses ;
Tout ce qui n'est du plaisir
Est folie dans le monde.
Amusons-nous, rapide et fugace
Est le plaisir de l'amour.
C'est une fleur qui naît et meurt,
Et l'on ne peut plus en jouir.
Réjouissons-nous !
De fervents et flatteurs accents
Nous y invitent.

Le chœur :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau.

Violetta :
La vie est allégresse.
Alfredo :
Quand on ne s'aime pas encore...
Violetta :
N'en parlez pas à qui l'ignore.
Alfredo :
C'est là mon destin.

Tous :
Ah ! Réjouissons-nous !
Les verres, les chansons
Et les rires embellissent la nuit ;
Que dans ce paradis
Nous retrouve le jour nouveau."

Rédigé par Benoit Tarlant le samedi 18 juil 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Notre palmares du festival de cannes

Très forte chaleur aujourd'hui et cela me donne l'occasion de partager avec vous notre Palme d'Or Climatique à Junya Nishioka pour son film Sauna. Enjoy.


Sauna - Nishioka Junya
envoyé par Benoit_Tarlant

Rédigé par Benoit Tarlant le lundi 25 mai 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Oyez, Oyez, message pour mes collègues champenois

Attention à l'arnaque, si vous recevez cet email (je l'ai recu le 4 Avril) de la part d'Edward Green, c'est un bel escroc. Sentant ça louche, j'ai eu la confirmation des vrais acheteurs de Liberty. En plus, il relance téléphoniquement! A bon entendeur.

Email frauduleux
Dans la même série, mais plus ancien, il y avait un dénommé Eric THORMAN qui se faisait passer comme employé de la société THORMAN HUNT. Mais je pense qu'il a arrêté, ou plutôt s'est fait arrêter.

Rédigé par Benoit Tarlant le lundi 06 avr 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

C'est en écrivant qu'on devient écriveron

Poésie pour ce 11ème printemps des poètes autour du thème: En rire(s)


LE VIGNERON DANS SA VIGNE

Le vigneron dans sa vigne
tout en sulfatant médite
il regarde ses ceps sa terre
et pense à tous ces gangsters
qui, munis de sulfateuses
forment une armée de tueurs

le vigneron beaucoup plus doux
ne s'en prend jamais qu'au mildiou


Raymond Queneau, Battre la campagne, 1968


PS: encore du Queneau juste pour le plaisir:

Lire la suite "C'est en écrivant qu'on devient écriveron" »

Rédigé par Benoit Tarlant le vendredi 13 mar 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Les Voeux de mes Amis

J'adore les vœux numériques, un grand plaisir à chaque clic, pour un moment d'évasion éphémère souhaité pour l'année entière !

Plutôt que de les ranger consciencieusement dans le dossier vœux 2009 de ma messagerie, cette année j'ai décidé que ce serait un Plaisir que l'On Partage (certainement une déformation professionnelle que d'être attirée par les idées de Partage, de Plaisir et de Célébrations...).

Alors voilà, voici une petite sélection des "Bonne Année" reçus, où chacun exprime ses vœux à sa manière, toujours très personnel : entre apprécier les Lumières du Noir de la part de celui qui travaille de nuit (!!!) ; souhaiter du Poil au Nez de la part de celui qui chatouille le traditionalisme ; transformer naturellement le Nine en Wine ; prendre son chien (appelé Lafite !!!) en flagrant délit d'effervescence ; souhaiter (en fonction de l'âge?) le Meilleur ou le Plus ; ou enfin, laisser chacun percevoir sa propre "vision" de 2009...

Lumière :

Voeux2009remi

Poil au nez ! :

Voeux 2009


Two Thousand and Wine :

Voeux 2009invino

Galina, I, and our new member of the household by the name of Lafite would like to wish you a Merry Christmas and a very Happy New Year!:

Lafite with cork

Vœux, le Meilleur ou le Plus:

Sowine Wine Sowine So

                                                                                                                                                            Bonne Année :

2009

Rédigé par Mélanie Tarlant le mercredi 07 jan 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Edouard Manet nous inviterait-il à la dégustation ?

Micheline & Jean-Mary

Benoît, Mélanie

et toute l'équipe du Champagne Tarlant

vous souhaitent une

excellente année 2009

CDVoeux09_Tarlant copy

Avant, c'était au milieu des années 1860, l'avenue de Clichy portait le nom de Grande-Rue-des-Batignolles, c'était presque la campagne. Au n°11, il y avait le café Guerbois entre le Cabaret du père Lathuile et le marchand de couleurs Hennequin.

C'est là que se réunissait le groupe des Batignolles, des artistes et écrivains en marge se passionnant pour des idées d'avant-garde. C'est là, tout près de Paris, que naîtra le mouvement impressionniste. Dans ce cadre encore champêtre des Batignolles où vivent et travaillent de nombreux artistes, la vie est bon marché, l'air plus léger qu'à Paris... et les guinguettes nombreuses.

On y croise Emile Zola, Auguste Renoir, Claude Monet, Edgar Degas, Camille Pissaro et bien sûr leur chef de file, Manet, fustigé à l'époque pour avoir posé au centre du Déjeuner sur l'herbe, une jeune femme nue entourée de deux hommes habillés, ce qui choqua vivement la critique de l'époque. Aujourd'hui tout à changé, le café Guerbois est un magasin de chaussures, le cabaret est devenu cinéma, le marchand de couleurs a résisté longtemps. Les arbres de l'avenue de Clichy sont rares et les voitures trop nombreuses.

Edouard Manet, dépité, a subitement besoin de beauté, lui qui aime les belles et bonnes choses voudrait s'asseoir à une table en compagnie d'une jolie femme et boire de la fraîcheur, quelque chose d'impressionniste qui ressemble à la lumière de ses tableaux. Il pense à son Olympia, cette jeune femme nue de Titien, et l'imagine tenant une coupe de champagne frais, rosé.

De ces champagnes qui captent la lumière et la décomposent en faisant briller le verre et les esprits, il a besoin de cette bulles fine qui brille comme la lumière des tableaux. Il adorerait le rosé zéro de Tarlant, léger comme une caresse, émouvant comme Olympia.


Texte de Karine Valentin, tiré du livre Grands Palais, 2500 ans de Passion du Vin, co-écrit avec Corinne Lefort et préfacé par Michel Onfray, aux éditions Les Idées Claires.

Grandspalais

(un deuxième beau livre trouvé sous le sapin, où l'on s'amuse à lire qu'Hugo avalait les petites oranges sans les éplucher, que Colette habitait rue du Beaujolais, qu'Hemingway se remonte le moral au muscadet qu'il commande avec des huîtres, que Gabin disait si bien "je boirai du lait le jour où les vaches mangeront du raisin.",etc. Un excellent ouvrage, historique, gastronomique & vinique!)

Une inspiration du Déjeuner sur l'Herbe d'E.Manet, revisitée par le Champagne Tarlant  (clin d'oeil à la future Rosé Zéro) et réalisée par la cousine Caroline, www.com-kro.com.

Equipe Tarlant  
Jean-Mary, Martial, Pierrot, Marie, Manu, Benoît
Mélanie, Hiro, Micheline et Bernadette
ainsi que Marie-Pierre et Arnaud


Rédigé par Mélanie Tarlant le lundi 05 jan 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

1001 Wines you must taste before you die

Voilà un bien joli livre trouvé sous le sapin cette année!

1001vins

Orchestré par Neil Beckett et préfacé par Hugh Johnson, 1001 Vins qu'il faut avoir goûtés dans sa Vie vient d'être traduit et publié pour les fêtes cette année. Ce n'est pas le livre que l'on prend avec soi pour lire dans le métro, il est bien trop volumineux, mais ce n'est pas non plus celui qui n'est qu'un "Beau Livre" comme on dit, que l'on feuillette tour à tour le jour de Noël et que l'on range dans sa bibliothèque le lendemain en plus ou moins bonne place "déco", car il est fort bien pensé pour le curieux, le novice et l'amateur. C'est davantage le livre de la table de nuit ou celui de l'étagère de la cuisine parmi les livres de recettes. 

C'est une balade à travers les effervescents, les  blancs, les rouges et les mutés, avec l'origine, les cépages, la fourchette de prix, le potentiel de vieillissement, qui pour certains vins nous emménent jusque dans les années 2050, et, surtout, avec l'Histoire: celle de la vigne, du vigneron, de l'élaboration, du millésime. Ici, pas d'étoiles, pas de grappe mi-blanche /mi-noir, pas de B&D, pas de verres pleins et vides, ni de note sur 100, pas de classement donc, juste une sélection de 1001 vins, ceux qu'il faut avoir dégustés avant de mourir, rien que ça! (au passage, 1001 vins parmi combien?)

Pour couronner le tout, c'est un double cadeau, car c'est aussi un beau laurier pour notre Cuvée Louis, "[...]magnificient, with mature, kruglike complexity, intensity, and thrill. Cellaring for a special occasion." ...voyez-donc ce qui vous reste à faire avant de mourir !! ;-)
Il y a aussi un Champagne de Francis, je vous laisse deviner lequel.

L'idée des "1001" n'est pas nouvelle, elle a sa déclinaison pour les tableaux, les livres, les films... en regardant la liste des vins qu'il me restait à découvrir, je me suis perdue en songe à associer un tableau, un livre, un film qui rapprochent mes impressions et sentiments ressenties avec une gorgée de Cuvée Louis, précisément celle que j'étais en train de déguster le lendemain de Noël.

J'ai tout d'abord pensé à un George de la Tour, certainement Joseph le charpentier, pour l'ombre et la lumière, la transparence à travers la main, le détail, et la transmission du métier d'artisan. Pour le livre, c'était immédiat, Belle du Seigneur d'Albert Cohen. Pour le film, j'ai tergiversé, le coté luxuriant de la nature, l'importance de l'eau, l'harmonie... peut-être The River de Jean Renoir, peut-être l'Odeur de la papaye verte de Tran Anh Hung.
Si vous-même il vous vient l'idée d'un tableau, un livre ou un film en goûtant la Cuvée Louis, je serai fort interessée de savoir à quoi vous l'associez, un peu dans l'esprit du blog Chateau Pétrogasm, qui associe la dégustation d'un vin à une image.

Rédigé par Mélanie Tarlant le mardi 30 déc 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

dégustations

Laissez-vous guider par vos sensations. Vous êtes dans votre cuisine, au printemps. Laissez-vous aller à imaginer l’heure de la journée, la cuisinière, l’évier, les placards. Vous entendez peut-être le frémissement discret du réfrigérateur.

Sur la table, votre attention se porte sur une belle orange.Orange_pascale_weeks Grosse, gorgée de jus, elle repose sur la planche à découper. Vous la prenez dans la main et sentez son poids, la texture de sa peau brillante, la finesse de ses petites crevasses régulières. Avec un couteau aiguisé, coupez délicatement un large quartier. Remarquez le jus sucré et parfumé qui perle et s’écoule sur la planche. Notez aussi le blanc brillant de la pulpe qui contraste avec l’orange de la chair.

Maintenant, imaginez que vous portez ce quartier à votre bouche, et sentez la fraîcheur de son parfum. Vous commencez à saliver et vous mordez doucement dans la chair qui libère son jus doux et acide dans votre bouche.

Après cette expérience de « l'orange juteuse », qui fait saliver... (C’est de l'imagerie mentale, la simple évocation d’images suffit à déclencher une réponse physiologique sur laquelle votre volonté, pourtant, ne saurait pas agir et dans cette experience, il s’agit du flot de la salive.)

... l'expérience « Craiation » et les vrais dégustations de ce week-end sur facebook pour vous inscrire : vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21.

PS: Et pour ce soir, c'est Discobitch au parc des expos de Châlons-en-Champagne, Marianne Faithfull à la Comédie de Reims ou les oranges de Pascale Weeks à la maison...

Rédigé par Mélanie Tarlant le mardi 16 déc 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Qui connait le sommelier de l'Elysée?

Après ce week-end politique rosé qui atteint son apothéose ces jours-ci, force est de constater que nous ne devons pas attendre l'opposition pour relever les dysfonctionnement de l'État français.

- 44 %
C'est l'évolution du budget vin de l'Elysée, alors même que l'enveloppe globale grossit.

Que Sarkozy n'aime que l'eau, après tout c'est son choix d'abstinence (même si c'est à mon avis un manquement plus que grand par-rapport à notre culture, et à l'importance des relations humaines, bref).
Mais bon, si les achats de vin n'étaient que pour le président de la république, le budget aurait du baisser de 100%, non? Donc, on peut déduire que du vin est encore servi aux invités de la République, enfin je l'espère un peu...

Alors comment expliquer la baisse de 44% des achats vins?
L'Elysée a peut-être réussi a négocier de super prix sur les 2005? ;)
Mais dans ce cas-là, le budget aurait du doubler, c'est justement l'année où il faut acheter pour garder plusieurs années.

Non, je ne comprends pas...
Un conseil au sommelier, dîtes à votre patron qu'en achetant du vin, il aura une moins grande dépréciation de valeur de ses actifs...Ça lui parlera surement plus.

Sarkeau

Les Français sont si fiers de leurs vins qu'ils ont donné à certaines de leurs villes le nom d'un grand cru. (Oscar Wilde)

Rédigé par Benoit Tarlant le mercredi 19 nov 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Assemblage ou parcellaire

Effervescence rosée en ce moment à Reims.
Dans la région où la culture de l'assemblage est vouée au mythe, la tendance de ces prochains jours ne va-t-elle pas être celle du terroir unique...
Compromis du chef de cave ou identité du vigneron attaché à son origine

Au pays du foot Champagne (même vers le National :-( ), les socialistes pourraient s'en inspirer. Y-a-t-il des visites de caves prévues?

Pour ceux qui s'en moque royalement (ok, je sais, elle est facile celle là), vous pouvez venir tranquillement dans nos campagnes (ça roule ici)  et vous arrêter déguster au domaine le ROSE ZERO ou le ROSE PRESTIGE 1998.

Champagne7
Credit photo www.chateauloisel.com

Rédigé par Benoit Tarlant le vendredi 14 nov 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Suivantes »

octobre 2009

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

depuis Juin 2004

Influences

  • CURRENT MOON
    moon phase info

Monde Durable

  • Ne jetez plus vos bouchons

  • Choose Cork

  • Défi pour la Terre

  • Plantez un Arbre

  • Consommation Durable

  • Quotidien Durable

pour les collectionneurs

Abonnez-vous à mon Podcast

comment vous abonner?

  • Inscrivez votre email :

  • Add to Netvibes